C’est voulu, ça fait partie du PLAN contre les peuples, au profit des PRÉDATEURS américains et de l’élite richissime.
Comme si Trump n’imaginait pas que l’Iran allait bloquer Ormuz. C’est voulu pour contrôler le commerce du pétrole au profit des USA, tout en mettant une majorité de pays et leurs populations à genoux devant l’hégémonie américaine.
PENDANT CE TEMPS, TRUMP SE REMPLIT LES POCHES ET CELLES DE SA CLIQUE
VOICI COMMENT DONALD TRUMP A ACCUMULÉ PLUS DE 2 MILLIARDS DEPUIS SON RETOUR AU POUVOIR
Sophie-Hélène Lebeuf Publié le 3 juillet 2026
Les revenus perçus l'an dernier par Donald Trump marquent une rupture, tant par leur ampleur – sans précédent pour un président américain – que par la nature inédite de leurs sources. Tour d'horizon en six faits saillants.
Avec ses 927 pages, le rapport annuel sur les finances du président américain, rendu public plus tôt cette semaine par le Bureau d'éthique gouvernementale, témoigne de l'étendue de ses activités commerciales et boursières.
Le dernier rapport sur celles de Joe Biden, en 2024, comptait à peine 11 pages.
En 2025, le 47e président américain a encaissé au moins 2,2 milliards de dollars américains, près de quatre fois plus que ce qu'il avait déclaré dans l'année qui a précédé son retour au pouvoir.
L'an dernier, la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, a pourtant affirmé que Donald Trump avait en fait perdu de l’argent en devenant président des États-Unis.
Ses adversaires, mais aussi des experts en éthique, relèvent que cette situation exceptionnelle brouille la frontière entre intérêts personnels et la conduite de la politique américaine, ce que dément la Maison-Blanche.
« Ni le président ni sa famille n'ont jamais été impliqués et ne seront jamais impliqués dans des conflits d'intérêts. »
Une citation de Anna Kelly, porte-parole adjointe de la Maison-Blanche
Vous savez pourquoi je fais des profits? Parce que la bourse monte, tout le monde fait des profits, s'est défendu Donald Trump mercredi, répondant que ses revenus étaient placés dans des fiducies sans droit de regard.
1)LA CRYPTOMONNAIE, NOUVEAU PILIER DE SA RICHESSE
Depuis mardi, la somme colossale de 1,4 milliard provenant de ses activités dans les cryptomonnaies a retenu l'attention.
C'est une croissance fulgurante par rapport aux 57 millions engrangés en 2024, année de l'entrée de sa famille dans un marché que Donald Trump fustigeait il y a quelques années à peine.
En un an, les actifs numériques sont devenus sa principale source de revenus, éclipsant l'immobilier sur lequel s'est bâti son empire.
Près de 550 millions provenaient de World Liberty Financial (WLF), une plateforme de cryptomonnaies fondée notamment par le président et ses trois fils.
Une part importante de cette somme provient du fonds d’investissement public des Émirats arabes unis, qui a acquis 49 % de WLF en janvier 2025, quelques jours avant l'investiture de Donald Trump.
Une autre entreprise liée à sa famille a par ailleurs encaissé près de 635 millions de dollars grâce à la vente des jetons du meme coin $TRUMP, lancé avant qu'il reprenne les rênes du pays.
L'engagement du président américain dans ce secteur soulève des questions éthiques, qu'illustrent notamment l'assouplissement notable de la réglementation sous sa présidence et la participation émiratie.
Selon une analyse récente de Reuters portant jusqu'en 2026, la famille Trump a ajouté 2,3 milliards à sa fortune grâce à ses activités dans les cryptomonnaies, tandis que plus d'un million d'investisseurs ayant misé sur leurs projets ont collectivement subi des pertes nettes d'un montant équivalent.
2) LE NOM TRUMP SE VEND À L'ÉTRANGER
Même si l'immobilier a cessé d'être le principal moteur de son empire, ce pan de ses affaires a connu sa plus forte expansion depuis la fondation de l’entreprise familiale, il y a un siècle, rapporte l'Associated Press.
Le président américain a déclaré des dizaines de millions en redevances liées à de nombreux projets hôteliers, touristiques et résidentiels de luxe exploitant le nom Trump à l'international.
Ces revenus proviennent à la fois de projets qui étaient déjà en cours et de nouvelles ententes conclues en 2025 par la Trump Organization, alors même que Washington négociait avec plusieurs de ces pays des accords douaniers ou des aides militaires.
Selon le New York Times, les nouvelles ententes avec des entités d'Arabie saoudite et du Qatar ainsi que les accords antérieurs avec des entreprises du Moyen-Orient, une région au cœur de sa politique étrangère, ont généré au moins 37 millions.
De nouveaux accords au Vietnam et en Roumanie, combinés à d'autres déjà en vigueur dans plusieurs pays, ont rapporté au moins 20 millions supplémentaires.
3) MAR-A-LAGO, LIEU DE POUVOIR
Ses deux principaux actifs immobiliers en Floride ont aussi enregistré des hausses de revenus record.
Son club privé de Mar-Lago, qui lui sert de résidence personnelle principale, a ajouté 77,5 millions de dollars à sa fortune, contre 50 millions en 2024.
Selon CNN, les revenus annuels issus de Mar-a-Lago s'élevaient en moyenne à 23 millions pendant son premier mandat.
Le réseau attribue notamment cette hausse à l'augmentation des frais d’adhésion, qui ont, selon ses sources, été portés à 1 million peu avant sa réélection. À titre comparatif, ils s'élevaient à 100 000 $ avant son premier mandat.
Mar-a-Lago a aussi vu ses revenus alimentés par la location de ses installations pour des collectes de fonds organisées par des comités et des candidats républicains.
Le club de golf de Doral a vu les siens passer de 110 millions en 2024 à 122 millions l'an dernier.
4) UN NOMBRE RECORD DE TRANSACTIONS BOURSIÈRES
Les comptes liés à ses fiducies ont réalisé plus de 22 000 transactions boursières, selon une analyse du Financial Times. Son prédécesseur en avait pour sa part déclaré 13 pour l’ensemble de son mandat, indique le quotidien britannique.
Or, plusieurs des entreprises dans lesquelles il a des investissements sont susceptibles d'être touchées par des décisions du gouvernement fédéral, qu’il s’agisse de l'attribution de contrats publics ou de réglementation. À cela s'ajoute que les annonces et déclarations faites par le président lui-même peuvent influer sur les marchés financiers.
À la lumière des documents divulgués mardi, des médias ont par exemple rapporté que Donald Trump avait effectué 327 achats d’actions le 8 avril 2025, un jour avant qu'il décrète une pause sur l'offensive tarifaire tous azimuts qui avait ébranlé les marchés.
Selon une analyse de CNBC publiée jeudi, cette vague d'achats massifs s'est concentrée sur les géants technologiques comme Apple, Amazon, Microsoft et Nvidia. Or, leurs titres, durement frappés par l'annonce des droits de douane du 2 avril, ont rebondi de façon spectaculaire après la volte-face du président américain, une semaine plus tard.
D'après le Financial Times, Donald Trump, qui a acquis jusqu’à 67 millions de dollars de titres de Nvidia, a mis l'entreprise de l'avant une cinquantaine de fois dans ses interventions publiques ou sur Truth Social en 2025.
En mai 2025, le gouvernement américain a par ailleurs autorisé l’entreprise à vendre des centaines de milliers de puces d’intelligence artificielle à l’Arabie saoudite.
5) DES RÈGLEMENTS LUCRATIFS AVEC DES MÉDIAS
Les documents rendus publics font état de 86,5 millions de dollars obtenus grâce à des ententes conclues avec des médias et des entreprises technologiques contre lesquels Donald Trump avait engagé des poursuites. C'est une source de revenus atypique pour un président américain.
Une partie de cette somme provient de règlements conclus avec YouTube, Meta et X (alors Twitter), qui avaient suspendu ses comptes à la suite de l’assaut du Capitole par ses partisans, en janvier 2021.
L’autre partie découle de poursuites intentées contre ABC News et CBS News, dont Donald Trump avait critiqué la couverture médiatique de la campagne présidentielle de 2024. L'entente avec la société mère de CBS, Paramount, a été conclue alors qu'elle recherchait l’accord des autorités fédérales pour un projet de fusion, qui a été autorisé.
6) DES ARTICLES PROMOTIONNELS
La vente d'articles portant le nom de Donald Trump ou commercialisés avec son aval est moins substantielle, mais reste aussi sans précédent pour un président américain.
Parfums, souliers de course, guitares en édition limitée, recueil de lettres que lui ont adressées des dirigeants d'autres pays et d'autres figures connues : les produits dérivés multiples lui ont procuré plusieurs millions.
À titre d'exemple, la Bible arborant la mention God Bless America, surnommée Bible de Trump, lui a rapporté 208 000 $, tandis que son livre Save America a généré des revenus de près de 2 millions.
Ses montres lui ont pour leur part permis d'empocher au moins 4,7 millions.
Avec les informations de New York Times, Washington Post, CNN, Financial Times, Associated Press et BBC News